Ce matin, ayant mon EDF à poster et plus de timbres, je me mets en quête d’un tabac.
Premier tabac : “Désolé, je n’ai plus de timbres”. OK.
Je passe à la Poste, la machine a monnaie ne veut pas de mon 5 € pourtant tout nouveau (je sais, c’est plutôt rare); un guichet ouvert avec un cas social de clientusager et un guichetier qui lui explique par le menu le fonctionnement du bureau de poste.
Pas grave, je ressors.
Deuxième tabac “Plus de timbre” (pas de désolé). NOK : la coïncidence est troublante…
Troisième tabac : “Désolé, je n’ai plus de timbres : on ferme”. On ferme ? Un jeudi ?
Quatrième tabac (c’est pas de l’acharnement thérapeutique : je suis sur le chemin d’un deuxième bureau de poste) : “Désolé, je n’ai plus de timbres”. Il ma lâche qu’en fait, il n’en vend plus
Cinquième tabac : “Plus de timbres”. Sans blague ?
Deuxième bureau de poste (boulevard du Montparnasse) : la machine à monnaie prend mon 5 € et j’obtient mon carnet de timbres
En plus, les postiers sont super-gentils

Moralité : ils se foutraient pas de notre gueule, les tabacs parisiens du XIVème ? On leur a donné 11 points de TVA, ils ont même pas dit merci et ils vendent plus de timbres ?
Christophe, qui va boycotter les bars-tabacs parisiens (4 sur 5 dans mon histoire).
Non mais !